Grève reconduite sur un tronçon de Paris-Saint-Lazare, le trafic s'améliore sur le RER C

Publié le par CGT PHILIPS EGP DREUX


Par ailleurs, le trafic sera encore perturbé mardi sur une partie du réseau banlieue Paris-Saint-Lazare par une grève illimitée à l'appel de Sud-Rail, en raison d'un conflit concernant les conducteurs de manoeuvre, chargés du transfert des trains à vide entre les quais et les voies de garage. En raison de cette grève, seul un train sur deux, comme dimanche et lundi, circulera sur les tronçons Paris-Versailles Rive Droite, Paris/Saint-Nom-la-Bretèche, Noisy-le-Roi/Saint-Germain Grande Ceinture, Paris/Maisons-Laffitte, fréquentés par quelque 100.000 voyageurs en cette période de fêtes (200.000 en temps normal), a indiqué la SNCF à l'AFP. Cette grève, suivie par 95 % des 27 conducteurs de manoeuvre de Saint-Lazare, a un impact sur le trafic, car elle est aussi suivie par un nombre indéterminé de conducteurs "classiques", parce qu'ils ont été conducteurs de manoeuvre dans le passé ou parce qu'ils la soutiennent, a indiqué Sud-Rail à l'AFP. 

Sud-Rail, satisfait du récent transfert des conducteurs de manoeuvre de la catégorie de "sédentaires" à celle de "roulants", réclame un "rattrapage d'au moins 16 euros par jour" pour les cinq ans dans le précédent statut, a précisé David Michel, délégué du personnel à Saint-Lazare. "Le grade de conducteur de manoeuvre, créé il y a cinq ans par la SNCF pour réduire les coûts, avait été aligné sur la réglementation des sédentaires, donnant droit à moins de repos que celle des roulants. Comme l'inspection du travail nous a donné raison en juin, une partie de ces conducteurs ont été classés en roulants en juillet, le reste mi-décembre", a-t-il ajouté. La demande de rattrapage financier "concerne 40 à 50 personnes : ce n'est pas ça qui va mettre la SNCF en faillite", a lancé David Michel, en déplorant que, pour l'instant, la direction n'ait pas pris contact "pour négocier".
AFP le point 

Publié dans Service public

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